Sacrifice, sacré, ô Seigneur ! ces mots qui tournent, obsessionnels ! et qui m’invitent à l’écriture.

Eh bien, c’est la suite de ma conversation d’hier soir avec Maryvonne. Elle est au bout du rouleau, épuisée, n’ayant envie de rien et pourtant, relevant la tête, pour répondre aux appels de la famille : petit-fils, petite-fille, et mari de surcroît.

Je lui ai confié le mot « sacrifice », tout en ajoutant, que nous ne pouvions servir à boire à l’inconnu qui passe, dès lors que notre cruche est vide.

S’abreuver soi-même à la Source inépuisable, à la Source éternelle de l’AMOUR Créateur.

Mais commençons par le commencement, c’est mieux pour vous qui le lisez, et très certainement mieux pour moi-même, puisque, inévitablement, si j’ai appelé Maryvonne hier soir, c’est que j’avais aussi à « m’écouter lui parler ».

S’écouter parler

Une parmi les croyances de « ma collection » pendant très longtemps : quelque chose de répréhensible, que j’entendais comme un truc d’une prétention extraordinaire –  C’était certain que je lâcherai le fil

J’écoutais après cette conversation avec Maryvonne, une ex-députée qui donnait son analyse au sujet du quatuor qui dirige notre pays, quatuor complètement dans sa matrice et qui ne sait pas qu’il y a d’autres réalités tout autour.

Ce quatuor s’exprime avec certitude, laissant à beaucoup de ceux qui reçoivent leurs énoncés, un goût amer de dictature.Et peut-être bien qu’ayant interprété ainsi ce que j’entendais, cela a fait partie du processus qui m’a conduite au silence, durant tant d’années Je ne m’en souviens pas, mais j’imagine que parmi ceux qui me liront, beaucoup se remémoreront, soit les phrases qui les ont coupés de leur vision d’enfant encore connecté, soit celles qu’ils ont prononcés, coupant court à toute élucubration dérangeante de leurs enfants, de leurs élèves, de leurs petits-enfants…

Bien sûr, quand un peu de vapeur s’échappe par mégarde la cocotte-minute en pression, la parole qui fuse est beaucoup moins authentique et beaucoup plus blessante, tant que la conscience n’est pas présente. L’ironie, l’humour grinçant que j’ai maniés avec tant de dextérité, furent des échappatoires à l’explosion. Et puis arrive un moment, où l’Amour et la Lumière adoucissent la rudesse du ton, quand la colère d ne s’invite pas en fond sonore, c’est encore plus empreint  de délicatesse.

Alors OUI, aujourd’hui je m’entraine assidument à l’art de m’écouter  et surtout celui de m’écouter parler.

 

Et puisqu’il était question de sacrifice

j’ai donc commencé par aller faire ma petite quête sur le web, bien sûr. Ouille ! Ouille ! Ouille ! il y en a des pages et une seule ligne sur l’origine du mot, vous comprendrez qu’il est temps que j’y mette mon grain de sel. Franchement, depuis l’Antiquité et au-delà, le sacrifice est présent dans nos civilisations, tu m’étonnes que nous ayons autant de mal à nous débarrasser de cette chape de plomb sur nos épaules.

D’ailleurs c’est bien vrai, il m’a fallu recourir à mon baume apaisant aux huiles essentielles hier soir, tant j’avais une barre au niveau des épaules. Bizarre, j’avais fait une grande balade dans les collines du Vexin normand, et très peu d’ordinateur. Croiyez-vous que j’ai cherché une explication ? Que nenni ! En plein dans  la mouise : je me débarrasse du symptôme, pour ne pas entendre ce que mon âme veut me dire.

Heureusement ce matin je vais en avoir des trucs à accueillir et m’est avis que la barre de tension va disparaître : STOP la courbure sous le joug! Fini la victime sur l’échafaud ! Merci ma présence JE SUIS, d’insister et de m’inviter encore et encore à la réunification

Le sacrifice, vient de sacrifier, qui signifie « rendre sacré ». Bien aussitôt, je vais voir du côté de SACRÉ  sur le web,  et bingo, j’arrive sur le sacre du roi – couronne – corona/virus, dois-je vous faire un dessin ? Oh non, une image vaut mille mot, je vais nous trouver une magnifique couronne à poser sur notre tête, n’est-il point advenu, définitivement, le moment de retrouver notre souveraineté.

Symboliquement, le sacré a été associé à l’innocence dans l’inconscient collectif. Nous sommes passés des sacrifices humains, au sacrifice des enfants, puis à ceux des animaux et notez qu’aujourd’hui la notion de sacrifice reste omniprésente dans nos cultures et de mon point de vue complètement obsolète.

Sectes, loges en tous genres pratiquent encore et encore les sacrifices d’enfants, pour certains lecteurs vous allez crier au scandale, j’imagine, pour d’autres j’enfonce des portes ouvertes. Pour les premiers, tapez quelques mots dans vos moteurs de recherhes et votre chère formation réticulée – ça aussi je l’ai déjà évoqué par ailleurs, allez voir à quoi elle sert – vous conduira au bon endroit, en ces temps de révélation.

Militants en tous genres, défenseurs des animaux, des végétaux, utilisent ce vocable du sacrifice, transformant l’humain en bourreau  et les autres êtres vivants en victime.

On dit d’eux qu’ils se « radicalisent », ceux-là qui, au nom d’une vision d’un monde, sont prêts à se sacrifier, – synchronicité encore, je regardais un film à ce sujet avec Catherine Deneuve en grand-mère d’un jeune dans ce cas-là – comme il y a eu les martyrs chrétiens et le plus célèbre d’entre eux, notre frère Jeshua.

Le chemin d’évolution passe du sacrifice imposé au sacrifice choisi au fur et à mesure de l’émergence de la conscience.

 

L’obsolescence programmée du sacrifice.

Je ne l’avais pas vu venir celle-ci, c’est définitivement un régal de vous livrer mes états d’âme en me laissant guider.

Et oui l’obsolescence s’impose, puisqu’originellement nous sommes sacrés et tout ce qui nous entoure l’est également.  

Hihihi, il faut bien être humain pour avoir créé ce truc complètement inutile, qu’est le sacrifice, j’irais même plus loin, le mot en lui-même sent affreusement la redondance, qu’en dites-vous ?  Que de manteaux d’oublis avons-nous revêtus depuis la séparation originelle et jusqu’où nous sommes-nous égarés ?

Ma Présence, mon « JE SUIS », a choisi de venir s’expérimenter dans la densité depuis des éons, créant donc une scission, une illusion de séparation. Le truc super sympa, c’est que toutes nos présences se sont accordées pour venir jouer dans ce monde d’illusion, dans ce monde de la dualité, créant juste des illusions supplémentaires de séparation. Un coup je t’invite dans mon scénario, un coup c’est toi qui m’invite , et que je joue, et que t’exprimes dans la grande farce de la vie, un coup tu mets un masque, un coup tu joues à visage découvert, un coup tu assènes les vérités qui appartiennent à ta matrice, sans te soucier des effets collatéraux et un coup tu parles posément en t’écoutant parler… et ô miracle ! tu te souviens !

Tu croyais ma belle que tu avais nettoyé toutes les épaisseurs, que tous les voiles de l’oubli étaient levés. Félicitation t’es en chemin, et celui que tu as déjà effectué, est très largement honorable, alors honore, honore et honore encore. 

Et accueille encore et encore et encore, le nombre de fois où, dans la plus grandiose des loyautés à tes lignées familiales féminines, dans la plus merveilleuse fidélité aux croyances que tu t’étais forgées, tu as inconsciemment plongé dans le bain sacrificiel. Les appels au secours des enfants, des parents, des amis, tous complices pour qu’un jour tu te réveilles. Remercie-les ces partenaires et peut-être même demande-leur pardon de leur avoir parfois imposer des trucs qui ne leur étaient guère agréables.

 

Je veux parler ici du contrat d’âme.

De mon point de vue, j’ai choisi donc de venir expérimenter TOUT absomuent TOUT ce que JE SUIS par essence, toutes les qualités intrinsèques, ni bien, ni mal… et pour mieux me les révéler à moi-même, j’ai sollicité des copains de jeu.

Dans ma propre vie, certains se sont créés des maladies, pour me pousser à expérimenter le détachement, d’autres ont choisi d’écourter leur temps d’incarnation pour que je puisse mieux prendre conscience de l’illusion d’abandon.

Et j’ai aussi grâce à eux tous jouer au fameux sacrifice, oubliant si facilement que j’étais déjà SOUVERAINE en mon royaume et que cette re-connaissance, je n’avais nul besoin d’aller la quérir à l’extérieur.

 

Alors en conclusion, le sacrifice, un truc tellement féminin aujourd’hui.

Ne me faites pas dire qu’il ne faut pas répondre à une demande d’aide, commençons déjà peut-être par ne plus la devancer, une respiration avant de répondre embarassed Prenons le temps de nous écouter, sommes-nous dans cette belle lumière qui va nous permettre d’être juste comme ces cornes d’abondance qui laisse se déverser à travers elles des flots d’amour guérisseur. Et puis dire non avec le cœur, c’est quelquefois permettre à l’autre d’aller lui aussi dans son intériorité et de mieux retrouver sa propre souveraineté.

L’empowerment, un mot que nous déshabillons en le traduisant, tellement important en 2022. Se reconnecter à son propre pouvoir, c’est définitivement la manière d’accompagner l’autre à sa propre reconnexion.

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